
La clé pour ne pas perdre d’argent aux Seychelles est de cesser de voir le choix entre Euros et Roupies comme une opposition, mais comme une stratégie de « flux de devises » à deux vitesses.
- Utilisez la carte bancaire (en choisissant toujours le paiement en Roupies SCR) pour les grosses dépenses dans les hôtels et restaurants de standing.
- Utilisez le cash en Roupies (SCR), obtenu dans les bureaux de change à bon taux, pour toutes les dépenses locales (marchés, take-aways, taxis).
Recommandation : Changez un montant conséquent en Roupies dès votre arrivée dans un bureau de change officiel (hors aéroport) et refusez systématiquement toute proposition de paiement en Euros par un commerçant ou un terminal de paiement.
À peine le pied posé sur le sol seychellois, le voyageur pragmatique est confronté à un dilemme financier : les prix sont parfois affichés en Euros (EUR), parfois en Roupies seychelloises (SCR), et les conseils glanés avant le départ semblent contradictoires. Faut-il garder ses Euros, tout changer en Roupies, ou se fier à sa carte bancaire ? Les réponses habituelles – « ayez toujours du cash » ou « payez par carte dans les grands hôtels » – sont des platitudes qui ne résolvent pas la confusion fondamentale et peuvent coûter cher en frais cachés et mauvais taux de change.
Cette gestion monétaire ressemble à une navigation à vue dans une économie à double vitesse, où les règles semblent changer d’un commerce à l’autre. Mais si la véritable clé n’était pas de choisir une devise contre l’autre, mais d’adopter une stratégie de flux de devises ? L’approche que nous allons détailler ne consiste pas à trouver une règle unique, mais à comprendre le rôle optimal de chaque moyen de paiement. Il s’agit de maîtriser l’art de l’arbitrage de paiement : savoir quand sortir sa carte, quand utiliser ses Roupies et quand, très rarement, ses Euros peuvent être utiles, afin de minimiser la « friction de change » et de maximiser la valeur de chaque dépense.
Cet article est votre plan de bataille financier. Nous allons décomposer, étape par étape, comment organiser vos finances pour votre séjour, du change initial à la lecture de l’addition, en passant par la délicate question du pourboire. Vous apprendrez non seulement quoi faire, mais surtout pourquoi, pour devenir un voyageur financièrement averti.
Sommaire : La stratégie monétaire complète pour votre voyage aux Seychelles
- Où changer vos euros : aéroport, banques ou retraits aux distributeurs ?
- Où la carte bancaire est-elle refusée et pourquoi faut-il toujours du cash ?
- Comment vérifier si le taux proposé par un commerçant est honnête ?
- Faut-il laisser un pourboire aux Seychelles et en quelle devise ?
- Service Charge et TVA : comment lire l’addition pour éviter les surprises ?
- Quel budget prévoir pour 2 semaines aux Seychelles comparé aux Maldives ?
- Pourquoi l’entrée de la Vallée de Mai est-elle si chère par rapport aux autres parcs ?
- Pourquoi les Seychelles possèdent-elles une biodiversité que vous ne verrez nulle part ailleurs ?
Où changer vos euros : aéroport, banques ou retraits aux distributeurs ?
La première décision financière de votre voyage conditionne une grande partie de votre budget. L’erreur commune est de changer une grosse somme à l’aéroport par commodité, ou de compter exclusivement sur les retraits aux distributeurs. Une stratégie de change optimisée se déroule en plusieurs temps, en fonction des lieux et de leurs taux. À titre de référence, le taux de change moyen observé début 2025 était d’environ 1 € pour 14,60 SCR. C’est ce chiffre qui doit servir de benchmark pour évaluer la qualité des offres que vous rencontrerez.
Les options de change présentent des avantages et inconvénients très marqués. Les bureaux de change officiels, notamment à Victoria, proposent quasi systématiquement les meilleurs taux, bien plus avantageux que ceux des banques et surtout des hôtels, qui appliquent des marges très défavorables. Fait notable, il n’y a généralement pas de commission sur le change en espèces et les taux sont très similaires entre les bureaux agréés. Il est donc inutile de perdre du temps à comparer plusieurs enseignes une fois que vous en avez trouvé une officielle. Les retraits aux distributeurs (ATM) sont une solution de dépannage pratique, mais les frais fixes de votre banque et les frais locaux peuvent rapidement s’accumuler.
Pour une gestion efficace de votre flux de devises, suivez ce plan en trois étapes :
- Retrait de survie à l’aéroport : Changez ou retirez une somme minimale (environ 50€) à votre arrivée. Cela couvrira les premières dépenses immédiates comme le taxi ou un premier repas, où le taux ne sera pas optimal mais la nécessité prime.
- Change principal en ville : Une fois installé, rendez-vous dans un bureau de change officiel (par exemple à Victoria) pour convertir la majeure partie de votre budget en espèces pour le séjour. C’est là que vous obtiendrez le meilleur taux.
- Retraits d’appoint : N’utilisez les distributeurs dans les petites localités ou sur les îles plus isolées qu’en cas de réel besoin, pour de petites sommes, en ayant conscience des frais engendrés.
Cette approche stratégique vous garantit de bénéficier du meilleur taux pour le gros de vos liquidités, tout en assurant une flexibilité pour les imprévus.
Où la carte bancaire est-elle refusée et pourquoi faut-il toujours du cash ?
Penser pouvoir se reposer exclusivement sur sa carte bancaire aux Seychelles est une erreur qui peut mener à des situations inconfortables. L’archipel fonctionne sur une économie à double vitesse très marquée. D’un côté, le secteur touristique formel (grands hôtels, resorts, restaurants chics, agences de location de voitures internationales) est entièrement équipé pour accepter les paiements par carte, principalement Visa et MasterCard. De l’autre, toute l’économie locale et authentique fonctionne quasi exclusivement en espèces.
Cette « souveraineté monétaire locale » signifie que pour vivre l’expérience seychelloise la plus authentique, le cash est non seulement recommandé, mais indispensable. Les charmants take-aways qui proposent une cuisine créole savoureuse, les étals colorés du marché de Victoria, les petits artisans, les taxis ou encore de nombreuses guesthouses familiales n’acceptent pas la carte bancaire. Tenter de payer avec autre chose que des roupies seychelloises (SCR) y est souvent impossible.

L’illustration ci-dessus capture l’essence de cette économie de proximité. C’est dans ces lieux d’échange que le cœur de la culture seychelloise bat son plein, et y participer nécessite d’adopter les usages locaux, à commencer par le moyen de paiement. Prévoir suffisamment de liquidités en SCR vous ouvre les portes de cette facette de l’archipel, souvent la plus mémorable.
Le tableau suivant résume où et quand vous aurez besoin de cash, vous permettant de mieux planifier votre « flux de devises » quotidien.
| Type de lieu | Carte bancaire acceptée | Cash nécessaire |
|---|---|---|
| Hôtels et resorts | Oui (Visa, MasterCard, Amex) | Non obligatoire |
| Restaurants de standing | Oui | Recommandé pour pourboire |
| Marchés locaux | Non | Obligatoire (SCR) |
| Take-aways locaux | Non | Obligatoire (SCR) |
| Petites guesthouses | Rarement | Fortement recommandé |
| Taxis | Non | Obligatoire |
Comment vérifier si le taux proposé par un commerçant est honnête ?
Le moment le plus critique pour votre portefeuille est lorsque vous êtes face à un terminal de paiement ou un commerçant vous proposant de payer en Euros. C’est une pratique courante dans les zones touristiques, présentée comme un service, mais qui cache presque toujours un taux de change très défavorable. C’est le principe de la conversion dynamique de devise (DCC) : le commerçant ou sa banque applique sa propre marge, souvent bien supérieure à celle de votre propre banque.
La règle d’or est simple et absolue : refusez toujours la DCC et choisissez de payer dans la devise locale, la Roupie seychelloise (SCR). L’avertissement du Guide du Routard est sans appel et résume parfaitement le risque. Comme le souligne l’expert dans le Guide Seychelles 2025 :
Lorsque l’affichage des prix est mixte (roupies/devises), le taux de change vous sera généralement (très) défavorable
– Le Guide du Routard, Guide Seychelles 2025
Pour un arbitrage de paiement éclairé, il faut un point de repère. Une astuce simple consiste à consulter le taux interbancaire sur une application comme XE.com chaque matin et à en faire une capture d’écran. Cela vous donne une base de comparaison solide pour la journée. Une règle de calcul mental rapide et efficace est de diviser le prix en Roupies par 15 pour obtenir une estimation approximative en Euros. Si le prix en Euros qu’on vous propose est significativement plus élevé, vous êtes face à un mauvais taux de change.
Pour vous armer contre ces frais cachés, voici une checklist simple à appliquer à chaque transaction.
Votre plan d’action anti-arnaque au change
- Refuser la conversion : Dites systématiquement « Non » à la question « Payer en EUR ? » sur un terminal de paiement. Choisissez toujours SCR.
- Exiger le paiement local : Si un prix est annoncé en Euros, demandez toujours le montant en Roupies et payez dans cette devise.
- Vérifier le taux de référence : Ayez en tête le taux du jour (via une app) pour rapidement évaluer une proposition de change.
- Calculer mentalement : Utilisez la division par 15 (ou le taux du jour plus précis) pour estimer le coût réel en Euros d’un prix affiché en Roupies.
- Privilégier le retrait au change direct : En cas de doute, il est souvent moins coûteux de retirer des Roupies à un distributeur que d’accepter un taux de change « à la volée » d’un commerçant.
Faut-il laisser un pourboire aux Seychelles et en quelle devise ?
La question du pourboire est souvent une source de stress pour les voyageurs, car elle touche à des codes culturels parfois implicites. Aux Seychelles, la pratique n’est pas aussi codifiée qu’en Amérique du Nord, mais certaines règles de savoir-vivre existent. Le principe de base est que le pourboire n’est jamais obligatoire, mais toujours apprécié en cas de service de qualité. Il vient en complément de la « Service Charge » qui est souvent déjà incluse dans l’addition des hôtels et restaurants.
Le montant du pourboire est généralement proportionnel à la satisfaction. Pour un service au restaurant jugé excellent et non couvert par une charge de service, un pourboire de 5 à 10% de la note est une norme considérée comme généreuse. Pour d’autres services, comme les taxis, il est courant d’arrondir le montant de la course à la centaine de roupies supérieure. Pour le personnel de chambre dans les hôtels, laisser entre 25 et 100 roupies par jour sur l’oreiller avant de quitter la chambre est un geste très apprécié.
La question la plus importante, et qui s’inscrit directement dans notre stratégie de flux de devises, est celle de la monnaie à utiliser. Il est fortement conseillé de toujours laisser un pourboire en Roupies seychelloises (SCR). Laisser des pièces en Euros peut sembler pratique pour le voyageur, mais c’est une fausse bonne idée. Pour l’employé seychellois, accumuler de petites pièces en devise étrangère représente une véritable « friction de change » : les banques locales sont souvent réticentes à les changer ou appliquent des frais qui diminuent la valeur réelle du pourboire. Donner en monnaie locale est donc un signe de respect qui garantit que votre geste de gratitude parvient intégralement à son destinataire.
Service Charge et TVA : comment lire l’addition pour éviter les surprises ?
Déchiffrer une addition dans un restaurant ou un hôtel aux Seychelles peut réserver des surprises si l’on ne connaît pas les deux taxes principales qui s’y ajoutent : la TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée) et la « Service Charge ». Comprendre leur nature et leur fonctionnement est essentiel pour anticiper le coût final d’un repas ou d’un séjour et éviter de payer deux fois pour le service.
La plupart des prix affichés dans les établissements touristiques (hôtels, restaurants) sont hors taxes. Il faut donc s’attendre à voir l’addition majorée de deux lignes distinctes. Selon les informations officielles, la structure des taxes est la suivante : une TVA de 15% est appliquée sur les biens et services, à laquelle s’ajoute une Service Charge (frais de service) de 10%. Ces deux pourcentages se cumulent, pouvant augmenter la note de 25% au total.

L’élément le plus important à comprendre est la nature de la « Service Charge ». Contrairement à une idée reçue, il ne s’agit pas d’un pourboire directement reversé au serveur qui s’est occupé de vous. C’est une charge collectée par l’établissement pour couvrir ses frais de personnel de manière globale. Par conséquent, si une « Service Charge » de 10% figure sur votre addition, vous avez déjà payé pour le service. Un pourboire supplémentaire n’est donc pas attendu, mais il reste un geste apprécié si le service a été véritablement exceptionnel. Il récompense alors personnellement l’employé, tandis que la Service Charge est une rémunération collective gérée par l’entreprise.
Avant de commander, n’hésitez pas à demander si les prix affichés sur le menu incluent la TVA et la Service Charge (« taxes included? »). Cette simple question vous évitera toute mauvaise surprise au moment de payer et vous permettra de mieux maîtriser votre budget.
Quel budget prévoir pour 2 semaines aux Seychelles comparé aux Maldives ?
Choisir entre les Seychelles et les Maldives, deux joyaux de l’Océan Indien, est souvent une question de budget, mais surtout de type d’expérience recherchée. Si les deux destinations sont réputées pour être onéreuses, la structure des coûts et ce que l’on obtient pour son argent diffèrent fondamentalement. Les Seychelles offrent une plus grande flexibilité budgétaire grâce à la diversité de leurs hébergements et activités, allant des guesthouses familiales aux resorts de luxe.
Cette flexibilité permet de moduler son budget de manière significative. Un voyageur en mode économique peut s’en sortir avec environ 100€ par jour en logeant dans des guesthouses, en utilisant les bus locaux et en privilégiant les take-aways. Un séjour confortable se situera plutôt autour de 270€ par jour, incluant des hôtels 3 étoiles, des restaurants et une location de voiture. Le luxe, quant à lui, n’a pas de limite. En comparaison, les Maldives sont souvent moins flexibles, le modèle « une île, un hôtel » rendant difficile de s’échapper du budget fixé par le resort.
Cette différence fondamentale est parfaitement résumée par les experts de Tropicalement Vôtre :
Les Seychelles offrent une ‘valeur d’exploration’ avec plusieurs îles et contact local, tandis que les Maldives offrent une ‘valeur d’isolement’ focalisée sur une seule île-hôtel
– Tropicalement Vôtre, Guide comparatif destinations océan Indien
Le tableau suivant, basé sur une analyse de Tourlane, donne un aperçu clair du budget à prévoir pour un séjour de deux semaines aux Seychelles selon votre style de voyage.
| Profil voyageur | Seychelles (par jour) | Budget total 14 jours | Caractéristiques |
|---|---|---|---|
| Économique | 101€/jour | 1 414€ | Guesthouses, bus local, take-aways |
| Confort | 273€/jour | 3 822€ | Hôtels 3*, restaurants, location voiture |
| Luxe | 383€/jour + | 5 362€ + | Resorts 4-5*, excursions privées, transferts VIP |
Pourquoi l’entrée de la Vallée de Mai est-elle si chère par rapport aux autres parcs ?
En planifiant une visite de la mythique Vallée de Mai sur l’île de Praslin, de nombreux voyageurs sont surpris par son prix d’entrée. Fixé à environ 600 SCR (soit près de 40€) par personne, ce tarif est nettement plus élevé que celui des autres parcs nationaux ou réserves de l’archipel. Cette différence de prix n’est pas arbitraire ; elle est le reflet d’une stratégie de conservation délibérée et cruciale pour la survie de cet écosystème unique au monde.
La Vallée de Mai est bien plus qu’un simple parc. C’est un site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, une relique de forêt préhistorique qui abrite une faune et une flore endémiques, dont le légendaire Coco de Mer, la plus grosse graine du règne végétal. La fragilité de cet environnement est extrême. Le prix élevé du billet d’entrée agit comme un outil de « détourisme » ou de tourisme raisonné. Il a pour but de limiter volontairement le nombre de visiteurs quotidiens afin de réduire l’impact humain : moins d’érosion des sentiers, moins de perturbations pour la faune et une pression globale allégée sur un écosystème qui a évolué en isolement pendant des millions d’années.
Loin d’être un simple profit, les fonds générés par les billets d’entrée sont entièrement réinvestis dans la protection du site. Cet argent finance directement les programmes de recherche scientifique, la maintenance des infrastructures, les salaires des gardes et, surtout, les efforts intensifs de lutte contre le braconnage du précieux Coco de Mer. Payer ce droit d’entrée n’est donc pas seulement l’achat d’un ticket, mais une contribution directe et tangible à la préservation d’un trésor de la biodiversité mondiale pour les générations futures. C’est le prix à payer pour maintenir la magie d’un lieu qui n’a quasiment pas changé depuis des millénaires.
À retenir
- La gestion monétaire aux Seychelles est une stratégie : n’opposez pas Euros et Roupies, mais utilisez chaque devise et moyen de paiement (cash/carte) pour ce à quoi il est destiné.
- Le cash en Roupies (SCR) est indispensable pour l’économie locale (marchés, taxis, take-aways). Obtenez-le dans les bureaux de change officiels pour le meilleur taux.
- Refusez toujours la conversion dynamique (DCC) sur les terminaux de paiement et choisissez de payer en SCR pour éviter les taux de change défavorables.
Pourquoi les Seychelles possèdent-elles une biodiversité que vous ne verrez nulle part ailleurs ?
L’attrait des Seychelles dépasse de loin ses plages idylliques. L’archipel est un sanctuaire, un véritable laboratoire de l’évolution à ciel ouvert, dont la richesse biologique est le résultat d’un isolement géologique extraordinaire. Contrairement à de nombreuses îles volcaniques, les îles intérieures des Seychelles (Mahé, Praslin, La Digue) sont des îles granitiques, des fragments du supercontinent Gondwana qui se sont détachés il y a des millions d’années. Cet isolement prolongé a permis à la faune et à la flore d’évoluer de manière unique, créant un nombre spectaculaire d’espèces endémiques.
Cette singularité est parfaitement capturée par la description de l’UNESCO, qui met en lumière l’héritage ancestral de l’archipel. Comme le souligne l’organisation :
Les îles granitiques des Seychelles sont des fragments d’un ancien monde, isolés pendant des millions d’années, créant un laboratoire de l’évolution à ciel ouvert
– UNESCO, Documentation patrimoine mondial
Cette évolution en vase clos a donné naissance à des créatures et des plantes que l’on ne trouve nulle part ailleurs sur la planète. La Vallée de Mai, avec son Coco de Mer, en est l’exemple le plus célèbre, mais la liste est longue et fascinante. Chaque île semble avoir sa spécialité, offrant un spectacle permanent pour les amoureux de la nature.
- Le Perroquet noir, l’un des oiseaux les plus rares au monde, ne peut être observé que dans les environs de la Vallée de Mai à Praslin.
- La Tortue géante d’Aldabra, bien que native de l’atoll d’Aldabra, peut être approchée sur l’île de Curieuse, dédiée à sa protection.
- Le Gobemouche de paradis des Seychelles, avec sa longue queue distinctive, a trouvé refuge dans la réserve de la Veuve sur l’île de La Digue.
- Des oiseaux plus petits mais tout aussi uniques, comme le Souimanga seychellois, animent les jardins de Mahé de leurs couleurs vives.
Explorer les Seychelles, c’est donc remonter le temps et témoigner d’une histoire naturelle qui s’est écrite à l’écart du reste du monde. Chaque sentier de randonnée, chaque parc national est une porte d’entrée vers cet héritage exceptionnel.
Maintenant que vous détenez la stratégie pour optimiser vos finances, l’étape suivante consiste à l’intégrer dans la planification globale de votre itinéraire pour un voyage aux Seychelles aussi fluide qu’inoubliable.
Questions fréquentes sur l’argent et les pourboires aux Seychelles
En quelle devise donner un pourboire ?
Privilégiez toujours les roupies seychelloises (SCR). Un pourboire en euros, surtout en pièces, force l’employé à un processus de change parfois coûteux et complexe auprès des banques locales, diminuant la valeur de votre geste.
Combien donner selon le service ?
Au restaurant, visez 10% de la note si aucune « Service Charge » n’est incluse. Pour un taxi, il est courant d’arrondir la course à la centaine de roupies supérieure. Pour le personnel de chambre, laisser entre 25 et 100 roupies par jour est un geste très apprécié.